Beaucoup de gens pensent que la chaîne User-Agent ressemble à un long charabia la première fois qu’ils la voient, mais ce n’est en fait pas si compliqué. On pourrait même dire que c’est la « carte d’identité du navigateur ».
En bref, c’est comme une carte de présentation envoyée par le navigateur. Quel appareil vous utilisez, quel système d’exploitation, et quelle version du navigateur — tout cela est essentiellement inscrit dans cette seule ligne.
Aujourd’hui, nous expliquerons de manière simple ce qu’est réellement une chaîne User-Agent et ce que signifie chaque partie de l’User-Agent d’un navigateur.

Un User-Agent (souvent abrégé en UA) est une information d’identification qu’un navigateur ou client envoie automatiquement lors de la visite d’un site web. Il indique au serveur : « Qui je suis, d’où je viens et quel appareil j’utilise. »
• Par exemple, lorsque vous visitez un site web avec Chrome, le navigateur envoie automatiquement une information similaire à ceci :
• Mozilla/5.0 (Windows NT 10.0; Win64; x64) AppleWebKit/537.36 ... Chrome/120.0.0.0 Safari/537.36
• Bien que cette chaîne puisse paraître compliquée, il s’agit en réalité d’un User-Agent de navigateur standard.
Grâce à l’analyse du User-Agent (UA parsing), les sites peuvent déterminer si l’utilisateur est sur un téléphone ou un ordinateur, s’il utilise iOS ou Android, et si le navigateur est Chrome ou Firefox, afin de renvoyer des pages différentes ou de gérer la compatibilité en conséquence.
Cette partie peut sembler liée à Firefox, mais en réalité, la plupart des navigateurs l’incluent. Pour des raisons historiques de compatibilité, c’est aujourd’hui davantage un marqueur traditionnel, donc pas la peine de trop y penser.
Par exemple :
• Windows NT 10.0 → système Windows 10
• Android 13 → version du système Android
• Intel Mac OS X → ordinateur Mac
Cette section est très importante dans l’UA parsing car elle identifie directement le type d’appareil de l’utilisateur.
Par exemple : Win64; x64 → système Windows 64 bits; ARM64 → appareils mobiles ou matériel basé sur ARM. Cette partie est utile pour l’adaptation des performances et la classification des appareils.
Des exemples incluent AppleWebKit/537.36 et Gecko (courant dans Firefox). Cela indique le moteur de rendu sous-jacent utilisé par le navigateur. Beaucoup de personnes qui analysent les User-Agent de navigateurs accordent une attention particulière à cette section.
Par exemple : Chrome/120.0.0.0; Safari/537.36; Firefox/118.0. Cette section indique directement la version du navigateur utilisée par l’utilisateur et constitue la base clé pour les vérifications de compatibilité.
Aujourd’hui, les sites web ne vérifient pas seulement « qui est l’utilisateur ». Ils évaluent aussi plus en profondeur s’il s’agit d’un véritable utilisateur, d’un bot, d’un opérateur multi-compte ou d’un script automatisé.
À ce stade, se fier uniquement aux adresses IP ne suffit plus. Le browser fingerprinting devient extrêmement important, et l’UA n’en est qu’une composante.
Dans un système de fingerprinting complet, les empreintes Canvas, les informations WebGL, les listes de polices, la résolution d’écran, les fuseaux horaires et les langues sont combinés ensemble pour former un « device profile ».
C’est pourquoi de nombreux systèmes de contrôle des risques utilisent : analyse du User-Agent + détection de browser fingerprint = analyse de l’authenticité de l’utilisateur.
L’usage le plus courant consiste à déterminer l’appareil à partir de l’UA et à rediriger les utilisateurs vers des pages différentes. Par exemple : mobile → m.xxx.com; ordinateur → www.xxx.com。
De nombreux outils d’analyse utilisent les données d’UA pour déterminer la répartition des appareils, comme la part de marché d’Android, le pourcentage d’utilisation d’iPhone, ou si Chrome est le navigateur dominant.
Beaucoup de bots usurpent les chaînes User-Agent, mais changer simplement l’UA ne suffit pas, car les sites analysent aussi les browser fingerprints, les schémas de comportement et la fréquence des requêtes. Par conséquent, modifier seulement l’UA rend difficile de vraiment « faire semblant d’être un humain réel ».
Beaucoup pensent que les chaînes User-Agent peuvent identifier de façon unique les utilisateurs, mais en réalité, elles ne fournissent que des informations sur l’appareil et le navigateur et ne peuvent pas servir de vérification d’identité.
Même si vous modifiez la chaîne User-Agent du navigateur, les sites web modernes combinent toujours la détection de browser fingerprint et d’autres données multidimensionnelles pour identifier l’environnement réel.

La longueur ou la complexité d’une chaîne UA n’indique pas la fiabilité. En fait, un excès d’informations ajoutées peut provoquer des erreurs d’analyse.
Les différents moteurs de navigateur (comme Chrome, Firefox et Safari) ont des formats d’UA différents ; on ne peut donc pas les analyser avec une règle unique.
L’UA est essentiellement un champ contrôlé par le client et peut être usurpé ; il ne peut donc pas servir seul de base pour le contrôle des risques ou la détection anti-bot.
En pratique, de nombreux navigateurs prennent en charge un « mode desktop » ou un « basculement réactif de l’UA », ce qui signifie que l’UA ne correspond pas toujours directement au type d’appareil.
L’UA parsing n’est qu’une identification d’informations de base, tandis que le browser fingerprinting est la véritable méthode centrale pour déterminer l’authenticité d’un appareil.
Dans le développement réel ou les tests de contrôle des risques, beaucoup utilisent des outils comme ToDetect pour inspecter les browser fingerprints et les informations d’UA.
• Vérifier si l’UA actuel est authentique
• Détecter des browser fingerprints anormaux
• Simuler différents environnements d’appareil
• Analyser l’existence de comportements d’usurpation
Pour les personnes travaillant sur des systèmes anti-bot, l’optimisation publicitaire ou des opérations d’e‑commerce transfrontalier, ces outils permettent de vérifier rapidement si un environnement est « propre ».
À présent, vous ne devriez plus vous sentir étrangers aux chaînes User-Agent. Bien qu’elles puissent sembler n’être qu’une ligne de texte du navigateur, dans les environnements internet réels, leur rôle est bien plus complexe que la plupart ne l’imaginent.
Aujourd’hui, que ce soit pour le contrôle des risques des plateformes ou l’analytique de données, les sites ne s’appuient plus uniquement sur l’analyse du User-Agent. Ils combinent aussi des browser fingerprints, des caractéristiques comportementales et la cohérence de l’environnement pour porter des jugements.
En essence, les outils de détection de navigateur comme ToDetect aident à structurer toutes ces informations, vous permettant de déterminer plus rapidement si « ce visiteur ressemble vraiment à un être humain ».
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